Dans une interview récente, l’écrivain américain Philip Roth a pu prédire, en le déplorant, que la littérature allait disparaître bientôt, dans vingt-cinq ans. La littérature, avec les arts, est pourtant le propre de l'être humain et reste le plus haut instrument de civilisation que nous ayons. La laisser s'éteindre, ce serait risquer le retour à la barbarie. Elle permet de créer des ponts durables entre les êtres et entre les cultures. La littérature nous permet de mieux nous comprendre mutuellement. Elle nous donne des moyens de nous réconcilier et d'unir nos forces pour appréhender l'univers et conférer du sens à ce qui n'en a pas. Elle manifeste la diversité culturelle et spirituelle de l'humanité tout en étant le ciment de cette diversité, puisqu'elle décloisonne les barrières. La littérature rassemble parce qu'elle pourvoit de la compassion, et elle rend plus intelligent dans le rapport au monde parce qu'elle éduque l'émotion. C'est une poignée de mains au-dessus du néant, une lumière, si fragile qu'elle soit, qui palpite sur la fosse commune de l'Histoire. Ce livre est une défense inconditionnelle de la littérature.
"Lors du Salon du livre de l’automne 2003 à Montréal, disposant de quelques minutes d’attente, confortablement assise à un stand, par réflexe, j’ai ouvert un livre disposé sur la table de signature… Heureux réflexe, j’ai découvert un livre qui m’a ravie. On y parlait d’écriture, de littérature et de lecture… Depuis ce temps, je rêve que tous les gestionnaires, enseignants et professionnels œuvrant auprès des jeunes lisent ce livre. (…) Vous aurez deviné que le livre qui m’a ravie est celui de monsieur Brulotte. Lisez ce livre, croyez à l’importance fondamentale de la lecture et éveillez chez les jeunes le goût de lire… Merci aux personnes présentes au stand où était ce livre… Heureux périple à ce titre… Merci à monsieur Brulotte d’avoir si bien su parler d’écriture, de littérature et de lecture." Rachel Boisvert, Vivrélire, Février 2004.
http://www3.sympatico.ca/rboisvert/Libres/libres25.htm
"Son souffle est puissant et son esprit extrêmement brillant. La chambre des lucidités nous fait rencontrer un grand penseur, quelqu’un qui nous déballe un savoir admirable." Carlos Bergeron, Lettres québécoises, 115 (automne 2004), p. 44.
"Par cet ouvrage d'une intimité toute consentante, Gaëtan Brulotte permet aux lecteurs de contempler dans une nudité qui n'a rien de gênant et dont il est permis de jouir, les courbes généreuses et les tendresses souvent incomprises de la littérature et de ce qu'est le métier d'écrire.
Bien au chaud dans La Chambre des lucidités, Gaëtan Brulotte se laisse aller à des propos qui prennent la forme du dialogue. Le travail de réflexion de l'auteur devient un guide, vivant, puissant. Tel un amant curieux et désireux de tout, il explore, il apprécie, il comprend.
Il dira de la littérature que "c'est une poignée de main au-dessus du néant, une lumière, si fragile qu'elle soit, qui palpite sur la fosse commune de l'Histoire."
Louise Turgeon, Planète Québec, le 19 février 2004.
http://planete.qc.ca/culture/livres/quebecois/quebecois-1922004-65027.html
"Je viens de terminer de Gaëtan Brulotte La chambre des lucidités. C’est un petit traité d’écriture bien étoffé." Alvina Levesque - Lettre vagabonde - Chronique du monde, 11 février 2004.
http://www.capacadie.com/chroniquedumonde/detail.cfm?id=83219
Lire la critique de Margareta Gyurcsik publiée en Roumanie dans Dialogues francophones 10-11(2005).
"J'ai lu La Chambre des lucidités y pénétrant dans tout le noir grâce à l'infrarouge de la touche, d'un rayon lumineux, qui danse au-dessus du vide. C'est un vrai tour de force, une victoire sur le néant, à la barbe du non-être et de la mort, une affirmation puissante et sans concession!" Daniel Gagnon, écrivain, 24 décembre 2003.
"J'ai eu un vif plaisir, un grand intérêt aussi à passer le seuil, puis à séjourner dans la Chambre des lucidités. Un titre tout ce qu'il y a d'inspirant pour couronner un art de vivre en écriture. Ouvrage de réflexion nourri d'expérience et de culture...." "très riche méditation". André Ricard, écrivain, 12 février 2004.